Inspirée de l’univers de Pierre Soulages, le chorégraphe Mickaël Le Mer livre une danse poétique, d’une précision extrême, où le hip-hop rencontre d’infinies nuances de noir.
En découvrant l’œuvre du peintre français, Mickaël Le Mer a un choc esthétique. « Quand on circule face à ces tableaux, ce n’est plus le noir qui parle, mais la lumière ! » Fasciné par son travail de la couleur noire, dans sa manière d’en faire jaillir la lumière, il y a vu l’espoir. Ainsi est né son spectacle. Conçues en amont de la partition chorégraphique, les lumières transforment la scène en un univers abstrait où elles se reflètent sur le décor, où le travail des corps en mouvements s’est ensuite intégré avec une précision absolue.
Évoquant d’abord des automates, huit danseurs surgissent lentement du noir pour aller chercher la lumière. Progressivement, celle-ci prend possession du plateau, les corps se dévoilent, les vibrations et les reflets interagissent avec les mouvements, jusqu’à l’apothéose finale où la lumière inonde le plateau. Les lignes sont élégantes, les gestes épurés, la danse fine et puissante, les danseurs excellents.
Distribution & mentions
Entre obscurité et lumière, la fragmentation du geste devient étreinte.
Le Monde
À l’affiche
Voir les autres spectacles
Théâtre
Cette semaine
Le Chant des lions
Du mer 14 au sam 17 octobre
Théâtre de La Fleuriaye, CARQUEFOU
Théâtre
Complet
L’École des femmes
Du mer 4 au jeu 5 novembre
Théâtre de La Fleuriaye, CARQUEFOU
Théâtre
Complet
Je suis trop vert
Le dimanche 8 novembre
Théâtre de La Fleuriaye, CARQUEFOU



